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Concorde

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14 décembre 2010

Conte de Noêl

 

guirlande

 

L’Arpète et Le Père-Noël (épisode1)

 En cette période de Noël un envoyé spécial de Concorde a été dépêché auprès de l’assistant du Père-Noël, qui lui a raconté ce qui suit …. Ecoutez attentivement…

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  Ce matin-là, le Père-Noël finissait de s’habiller en pestant contre ses bottes qu’il avait du mal à enfiler depuis que certains accessoires avaient été rajoutés. Circuit chauffant, crampons intégrés pour une meilleure adhérence dans les cheminées, ventouses, éclairage pour voir où poser les pieds et que sais-je encore ! « Faut évoluer qu’ils disaient au service habillement ». Il se redressa, se regarda dans la glace, trouva que le costume rouge frangé de blanc lui allait bien. Il vérifia la fixation de son gros ceinturon, lissa sa barbe blanche, puis se coiffa d’un bonnet décoré d’un pompon. En fait, sous ce bonnet se cachait un casque de protection. « On n’est jamais trop prudent ».

 

« Voyons, voyons, quel est le programme ? J’ai commencé mes tournées en novembre, nous sommes début décembre, il me reste donc quelques temps avant le Grand Soir.

Eh oui ! Tout le monde pense que  le Père-Noël ne travaille qu’un jour par an, que nenni ; compte tenu de la demande il a fallu innover : débuter les livraisons plus tôt, partager l’univers avec d’autres Père-Noël (Pour sa part il livrait uniquement le système solaire) ».

  

« Bon, aujourd’hui, la Planète bleu ». Il avait une affection particulière pour les habitants de la Terre car son patron y avait fait un séjour d’une trentaine d’année il y a de cela 2000 ans et beaucoup de Terriens s’en souvenaient, principalement lors du Grand Soir de Noël. Il en était là de ses réflexions lorsqu’il entendit frapper à la porte. « Entrez cria-t-il !» On frappa de nouveau.  « Que diable, grogna de Père-Noël ! C’est encore ce satané Lucifer qui me fait une blague ».

  

Il alla ouvrir la porte et tomba nez à nez avec un drôle de personnage. Un grand humanoïde, âgé d’environ  25 cycles terrestre, se tenait sur le seuil de la porte, figé en un garde-à-vous impressionnant. Le Père-Noël abasourdi le regarda des pieds à la tête. L’apparition portait des chaussures montantes d’un noir rutilant à vous obliger à mettre des lunettes de soleil. Le pantalon, en forte toile d’un vert kaki, serré au bas des jambes retombait sur les chaussures. La veste également kaki, munie de poches de poitrine, taillée en coupe droite, descendait en dessous des hanches. Un large ceinturon aussi noir que les chaussures enserrait la taille.Les mains qui pendaient le long du corps, étaient longues et fortes. Des larges épaules émergeait un cou long et puissant. Le menton en galoche était creusé par une fossette. Une large bouche aux lèvres fines, des pommettes saillantes, un nez aquilin, mais le plus remarquable c’étaient ses yeux. Vifs, pétillants, d’un bleu profond couleur aigue-marine dans lesquels on pouvait à la fois y voir du respect, un brin d’humour et une parcelle d’insolence propre à la jeunesse. Les cheveux coupés très courts (deux centimètres) pouvaient être noir ou châtain. Sur le sommet du crâne était enfoncé un calot bleu foncé légèrement penché sur le côté droit de la tête. Sur le bord gauche du calot, on apercevait un petit insigne représentant un oiseau bizarre : peut-être un charognard.

« Mais qui donc es-tu ? » bredouilla le Père-Noël.

- Je suis un Arpète, et conformément à la note de service que vous avez dû recevoir, moi et ma caisse à outils sommes affectés à votre service.

« A mon service ! A mon service c’est vite dit » grommela le Père-Noël. « Bon, entres. Veux-tu boire quelque chose ? ».L’arpète pénétra dans la maison, posa sa caisse à outils près d’un beau banc en bois travaillé, sur lequel il  s’assit en disant :

- Les anciens Arpètes avaient pour dicton ‘Le rosé du matin ne fait pas peur au mécanicien’ pour ma part un café suffira.

Pour se donner un moment de réflexion le Père-Noël s’activa à sortir tasses et cafetière ; les mots Arpète, note de service, caisse à outils virevoltants dans son cerveau, la lumière se fit peu à peu ...

a suivre

Si vous voulez connaitre la suite des aventures de l'Arpete et du Père-noêl : Cliquez- sur le lien ci-dessous.

arpete_noel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 novembre 2010

Réunion de bureau de Novembre 2010

 

assemblee

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

  

 Procès-verbal de la réunion de bureau

 13/11/2010-salle DICKENS-MURET 

 

Membres convoqués : 9 

Membres présents : 7 

Membres excusés : 2

 1) Le procès-verbal de la précédente réunion est approuvé à l’unanimité 

 

2) La situation des adhérents est stable depuis la dernière réunion.

 

Sur nos tablettes, 95 sont à jour de cotisations. Jacques PRESSE (P85) souhaite se remettre à jour des cotisations 2009 et 2010. Bruno HENNING (P103) se rattache à la section à l’initiative de Richard REDON correspondant d’entreprise AIRBUS.

Raymond GIRARD va demander, au bureau national, le listing des adhérents, de la section, à jour en 2010.

 

3) La situation financière, à la date du 13/11,est la suivante , 

CCP : 1719,46€ 

Numéraire : 95,12€ 

Bimbeloterie : 317,40€ 

Total de notre avoir : 2131,98€ 

Toutes factures réglées, après avoir remercié comme il se doit notre cuisinier, le résultat de notre Méchoui est positif de la somme de : 187,66€.

 Au cours du mois de décembre nous établirons le compte de résultat et le bilan financier pour transmission au trésorier général.

 4) Michel BERROU a fait un résumé des décisions prise en réunion du conseil d’administration de l’ETA, du 30 septembre 2010, et transmises lors de la réunion des présidents. Ces informations paraîtront dans  prochaine revue.

 5) Préparation de l’ AG :

Notre assemblée générale aura lieu le 30 janvier 2011 à Baziège comme en 2010. Le vin d’honneur et le repas seront pris en commun avec les anciens combattants de la commune. Leprix du repas est fixé à 25 euros. Nous allons contacter notre ami  Jacques ISSART pour savoir si sa proposition concernant un animateur gratuit est toujours d’actualité car, nous pensons que nous n’avons pas les capacités financières de louer les services d’un orchestre, fût-il celui du fils de l’un de nos adhérents.

 Dans le courrier d’annonce et d’inscription (sans oublier l’appel à cotisation) à notre assemblée, nous allons effectuer un sondage concernant un éventuel repas dansant avec orchestre pour 2011.

 Nous allons inviter à notre assemblée : le président national, le président de la région sud-ouest, le secrétaire national et, bien sûr, le Maire de BAZIEGE ainsi que leurs épouses.

 Nous effectuerons un dépôt de gerbe au monument aux morts pour honorer tous nos disparus.

 6) Propositions

 Nous avons évoqué un certain nombre de manifestations pour 2011.Dans le courrier cité ci-dessus nous allons les soumettre à nos adhérents en leurs demandant de nous donner leur avis sous forme de sondage.

 Ci-après les suggestions évoquées :

 - Visite des TALC de Luzenac

 - Croisière sur la Baïse suivie de la visite du village de LARRESINGLE et d’une cave d’armagnac

 - Visite des forges de PYRENE

 - Visite du village Gaulois

 L’ordre du jour étant épuisé la réunion est close après le traitement de ce point.

 La date de la prochaine réunion sera décidée lors de l’AG.

  

Le 30 Janvier 2011 à BAZIEGE

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9 novembre 2010

Méchoui à Montauban

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Le 18 septembre nous étions 70 personnes, arpètes, épouses et amis rassemblés  à Montauban, chez notre vice-président Christian GIBELOT (P58) pour notre méchoui annuel. La météo, depuis deux jours, jouait avec nos nerfs mais nous avons eu le dernier mot et malgré quelques gouttes en début de matinée, c’est avec le soleil que se fit l’accueil. Les premiers arrivés ont spontanément aidé (merci à Françoise, Elisabeth, Martine, Jeannine, Marguerite) ceux qui depuis la veille étaient sur le pont (Cécile, Jackie, Josiane, Denise, Jean-Marc, Jean-Luc et bien sûr Christian) à terminer la mise en place.

Vers 12h30 nous avons convergé vers le bar (improvisé) pour déguster une excellente sangria (avec modération). Le président a remercié tous les présents et a remis un modeste cadeau à Christian pour le remercier de  notre intrusion dans son domaine et, des fleurs à sa maman. Pendant ce temps et depuis déjà quelques heures cuisaient deux magnifiques agneaux aux bons soins d’un ami à Christian. Bien qu’apprécié, il a fallu délaisser la sangria et passer à table ou attendaient, comme mise en bouche, quelques crudités. Les appétits s’étant ouverts, quelques apprentis bouchers (merci à André, Georges et pardon à ceux que j’oublie) se sont saisis des outils adéquats et ont habilement dépecé les bêtes tandis que les « patates » d’accompagnement cuisaient dans la braise.

agneau

Le service  a été assuré par d’autres « volontaires ». Les agneaux  ont été fort appréciés car ne sont restées que les carcasses. Fromages, salade de fruits,  café et boisson pétillante (encore avec modération) ont clôturé cette conviviale journée pour la plus grande partie des convives. Toutefois, ceux qui se sont attardés, ont pu déguster dans la soirée les abats que notre maître- queue avait réservés  à cet usage. Selon les échos reçus  lors d’un tour de table et par mails, une fois encore, les avis sont unanimes quant à la réussite de cette manifestation.

Remerciements  aussi au cuisinier qui s’est très bien sorti d’affaires malgré quelques déboires avec la machinerie de cuisson.

foule

Voir Album PHOTOS Méchoui Montauban en première page

1 novembre 2010

Francazal : Aéroport mixte

hangars_ba101

L'État garde la main sur Francazal. Confirmation a été faite hier d'une reconversion en aérodrome mixte civil et militaire, couplé à de l'activité industrielle aéronautique. La présence militaire du 1er RTP sera renforcée.

La reconversion de Francazal ne va rien perdre de sa voilure aéronautique. L'ancienne base militaire est appelée à changer d'affectation pour devenir un aérodrome civil d'aviation d'affaires, et militaire à titre secondaire, avec du soutien industriel pour de l'activité aéronautique. Cette orientation avait déjà été annoncée lors du précédent comité de pilotage, le 20 avril dernier. Mais hier le préfet, Dominique Bur, a tenu à peaufiner le travail qui est mené depuis plusieurs mois par l'État et la Direction Générale de l'aviation civile, aux côtés des collectivités territoriales concernées.

À la mi-novembre, suite à un appel d'offres, un opérateur aéroportuaire sera désigné pour assurer une période transitoire d'un an, en 2011, afin de gérer la piste actuelle, les flux aériens et l'activité économique qui prendra place au sud, sur une cinquantaine d'hectares, dans les anciens hangars. Un exploitant pérenne prendra le relais en 2012, suite à un nouvel appel d'offres. Une cellule mixte a été constituée entre la DRIRE et la CCI pour l'accueil des industriels, une quinzaine à ce stade, désireux de développer une activité sur Francazal. Au-delà des procédures en cours pour l'homologation de la piste à usage civil, des questions de fiscalités locales, de financement des travaux pour l'accès aux entreprises, Francazal reste un terrain d'état, avec une présence militaire forte. « Le choix privilégié est de densifier la présence du 1RTP (régiment de train parachutiste) qui occupe 60 hectares tout au nord de Francazal, avec le transfert à terme de l'État-major de Balma » a indiqué le préfet. « Notre intérêt est de voir continuer à vivre cette piste » a ajouté Claude Réglat, général de division. Si l'A 400 y fera ses expérimentations tactiques, « il n'y aura pas de vol, ni de fret, ni d'aéroport commercial » a indiqué Philippe Guérin, le maire de Cugnaux, qui voit dans « Francazal un lieu conforté dans son environnement, avec une activité économique génératrice d'emploi et de richesse pour ce quart sud ouest de l'agglomération ».

Publié le 26/10/2010 par la Dépêche du Midi 

10 octobre 2010

Francazal 1925

Un arpète de Concorde (André Suzon) a déniché un programme des "Fêtes Aériennes" de Francazal de 1925.

Cliquez sur les images pour les agrandir

page1

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Publicités de l'époque

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Programme des Festivités

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Et enfin le ... TRUC

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Quelqu'un saurait-il de quand date le plan du polygone ci-dessous?

31concorde@free.fr

prix_depeche

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

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8 septembre 2010

Mot du Président Septembre 2010

a400_ba101

 

A400M sur l'EX_BA101 de Francazal

 

 

Au moment ou je rédige ce propos, l’été est bien installé et avec lui le temps des vacances.

Je souhaite qu’après un printemps morose, dû à une météo capricieuse, vous aurez pu mettre à profit la présence du soleil pour vous remettre en bonne forme et attaquer la rentrée sur un bon pied.

Vie de la section

Depuis le premier juillet, le détachement Air 101 est réduit à un échelon liquidateur dont fait partie notre représentant Bernard JUTTIN(P76). Ainsi est définitivement tournée la page de ce qui fût la BA101. Notre section redevient, par la force des choses, une simple section civile

Olivier/Stèle

Après beaucoup d’annonces, l’olivier et la stèle ont trouvé leur nouveau et, j’espère, définitif port d’attache.

Le 28 avril avec Bernard JUTTIN , l’aide précieuse du service équipement des bases aériennes et de son matériel, nous avons déterré et préparé l’olivier et la stèle pour leur transfert.

Le 29, Bernard et un ami chauffeur ont effectué la mission vers l’EETAA 722 où les attendait

Raymond GIRARD et Alain CLAUDON. Dans l’après-midi l’olivier était mis en place, avec les moyens du service infra, entre le T4 et T5. La stèle ayant été légèrement endommagée lors de la préparation sera réparée et mise en place ultérieurement.

Merci à tous ceux qui nous ont aidé et soutenu dans cette action et, particulièrement au Colonel

LE MEUR commandant le détachement Air101, au Colonel CONSOLINI commandant l’ EETAA 722, et bien évidemment à Bernard JUTTIN, son chauffeur, et Alain CLAUDON.

Membres de « CONCORDE » si vous passez par l’école n’oubliez pas de rendre visite à ce qui fut sur « feue BA 101 » le symbole de la section.

AG 2010 –SAINTES

Nous étions bien moins nombreux cette année à participer à l’AG de l’AETA à Saintes. Toutefois, dans le cadre du rassemblement de promotions plusieurs de nos adhérents étaient présents.

Santé de notre trésorier

Vous avez pu lire dans les précédentes parutions que Jean-Luc OLLIVRIN était hospitalisé depuis décembre 2009. Aujourd’hui, Jean-Luc est rentré chez lui et continue sa réadaptation. Grâce à sa volonté, l’évolution est rapide et il est de nouveau avec nous pour nos réunions.

Pour remercier tous ceux qui les avaient aidés durant cette période difficile, Jean-Luc et Josiane les ont conviés à partager un cochon grillé le 12 juin, un repas convivial et très réussi.

Méchoui à Castelnau d’Auzan

Le 17 juillet, Nicole et Jean-Paul JOUSSEINS nous ont invités à leur méchoui annuel. Quelques membres de la section ont répondu favorablement à cette invitation. Merci à Nicole et Jean-Paul de faire en sorte que les sections Landes et Concorde se rencontrent à cette occasion. 

Réunion de bureau

Le 19 juin, le bureau s’est réuni chez Christian GIBELOT à Montauban. Réunion de travail où ont été

traités plusieurs sujets, mais également conviviale, conclue par un repas pris en commun.

 

vol_a400

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

4 août 2010

Francazal Champ-d'Envol 31

Une association vient de naitre pour préserver la mémoire de Francazal et soutenir son futur aéronautique. Je vous invite à consulter le site de l'association présidée par Pierre Beder.

http://www.afce31.new.fr

FRANCAZAL – Champ d’Envol  31»

l’association pour préserver la Mémoire du site de Francazal et perpétuer sa vocation aéronautique.

L'association Francazal Champ d'Envol accueille celles et ceux qui veulent faire entendre leur voix et soutenir un vrai projet de recyclage du site de Francazal selon un grand projet économique porteur d’ambitions de richesse sociale dans le respect de l’éthique du développement durable pour le futur du Grand Toulouse.

Lorsque le Ministère de la Défense a décidé, dans le cadre de la restructuration des Armées et la réduction de leur format, de fermer la Base Aérienne 101 de Francazal, un scénario de reconversion a été envisagée pour mettre fin à toute activité aéronautique et détruire toutes les infrastructures pour laisser la place à un vaste ensemble immobilier.

C'est ainsi qu'une ville nouvelle traversée par une route à grande circulation en lieu et place de la piste serait née après un processus de dé-pollution du site de plusieurs années générateur d’une friche industrielle qui se serait immanquablement traduit par un désordre urbain et sociétal dans la première couronne du Grand Toulouse.

Cependant au sein des municipalités voisines et directement concernées comme Cugnaux, Villeneuve-Tolosane, Portet-sur-Garonne, Toulouse, Tournefeuille et même au-delà comme Fonsorbes, la sagesse semble l’emporter et l’idée de conserver les infrastructures aéronautiques pour y accueillir l’aviation industrielle, affaires et soutien Défense ainsi  que quelques industries légères liées à l’aéronautique fait son chemin.

La préfecture a annoncé le 20 avril 2010 qu’une solution aéroportuaire sera considérée dans un premier temps pour l’avenir du site.

Ce projet n’est pas utopique.

L’outil de travail est là, prêt à être utilisé par des entreprises de l'industrie aéronautique pour créer immédiatement plusieurs centaines d’emplois, et dans un plan à dix ans plus de 2500 emplois directs.

La richesse industrielle est richesse économique pour créer la richesse sociale et démographique.

Aussi pour soutenir cette idée nous avons décidé de créer

« FRANCAZAL – Champ d’Envol  31»,

l’association pour préserver la Mémoire du site et perpétuer sa vocation aéronautique.

19 juillet 2010

Réunion de bureau Juin 2010

A E T A «CONCORDE»

8 membres présents

1 membre absent excusé.

1)Situation adhérents :

A ce jour 94 adhérents se sont délestés des 28 euros de la cotisation.

Pas de nouvelles adhésions ni de rattachement depuis la dernière réunion.

2)Finances :

1461,39€ au CCP, 336,68€ en caisse et 166€ en bimbeloterie + 4 lavallières et 2 polos (25€ pièces)

Jean-Luc passera commande de quelques pièces de bimbeloterie (porte-clé ROSALIE, épingle de cravate…..).

Les lavallières réalisées par André seront vendues 10 euros.

Suite au changement de trésorier national il faut donner mandat de signature au nouveau trésorier et se procurer les documents nécessaires au bureau de la poste de SEYSSES. Michel s’en charge.

3) Infos sur l’ AG à Saintes :

Présentation succincte de l’évolution de l’école suivant le discours du colonel CONSOLINI avec création du : BAC pro aéronautique (moyens matériels appropriés), CAP/BEP.

Changement de secrétaire national qui statutairement est un militaire mis à disposition par l’AA.

Changement du trésorier national.

Election au conseil d’administration de tous les candidats.

4)Transfert Olivier et Stèle :

Après bien des péripéties entre le T3 et T4, à l’école, ils ont trouvé leurs places définitives.

Un article paraîtra dans la prochaine revue.

5)Préparation du méchoui :

Il a été détaillé tous les besoins, matériel et de bouche. Christian GIBELOT a réservé les deux moutons. Le cuisinier est un des ses amis. Les courses seront effectuées dans la semaine précédant le 18 septembre. Raymond rédige le courrier et Jean-Luc sera destinataire des réponses. Prix fixé à 16€.

6) Divers-Manifestations 2011 :

Le 30 janvier AG 2010 à BAZIEGE. Jean-Marc en assure la gestion. Nous inviterons les présidents : national et régional et le secrétaire national.

En avril il est envisagé la visite "des forges de PYRENES"  en Ariège. Une visite préparatoire sera effectuée en temps utile.

7)Date/lieu prochaine réunion :

samedi 13 novembre –salle Dickens à Muret.

Ordre du jour épuisé à 18h30.

Christian et Régine assistés de Cécile avaient concocté un excellent menu qui a régalé tous les membres du bureau et leurs épouses. Un grand merci à eux.

12 mai 2010

Le mot du président Mai 2010

     izourt

Les Pyrénées étaient belles sous leur manteau blanc et bientôt sans doute une première hirondelle et quelques pâquerettes allaient annoncer l’arrivée du printemps. Le printemps, cette belle saison, où tout renaît. Pourtant, chez l’un des nôtres (il n’est plus adhérent mais : « arpète un jour, arpète toujours »), c’est le malheur  qui a frappé.

En cette soirée du 21 mars, Jordy ROCHE, fils de Claude ROCHE (P88) et un camarade venaient d’être fauchés par une voiture alors qu’ils roulaient en scooter. Le véhicule 4x4 a quitté sa voie de circulation et a percuté les deux adolescents. Jordy allait avoir 17 ans le 10 juin et son camarade, le même âge, le 12 mai.

Ce dramatique accident doit nous faire méditer sur notre comportement au volant. Comme il doit être difficile de  supporter le fait d’avoir  ôté la vie à deux jeunes qui ne demandaient qu’à profiter de ce printemps et de ceux qui allaient suivre, mais aussi d’infliger aux parents la plus douloureuse des épreuves : celle de perdre un enfant.

Vie de la section :

Adhésion : Marguerite TRENTIN, veuve d’Henri (P22).

Nouvelles de notre ami trésorier Jean-Luc OLLIVRIN : son rétablissement se poursuit et sa réadaptation  avance normalement. Il est toujours hospitalisé mais rentre chez lui chaque week-end.

Le bureau s’est réuni le 06 mars à Muret.

Huguette et Raymond GIRARD ont été nos hôtes de la soirée à l'issue de la réunion.

Un grand merci à eux

Le 06 février, Raymond GIRARD (P42),Henri POTOMSKI (P73),Jean GRALL (P52),Michel BERROU (P38) ont représenté la section à l’A.G. régionale,à CAZAUX.

Le 20 mars, 45 personnes : arpètes, épouses et amis se sont retrouvés à l’entrée de la centrale nucléaire de GOLFECH (Tarn et Garonne), pour une visite initiée par Michel GENIN (P57), technicien chez ERDF.

Après le passage à l’accueil pour le retrait des badges (sécurité maximum dans un tel site), nous nous rendons, sous la conduite de la personne déléguée du service « communication », à la salle de conférence pour une présentation sur la production de l’énergie nucléaire en général et de la centrale de GOLFECH en particulier (historique, principe de fonctionnement, durée de vie, sécurité et sûreté, etc..) Ensuite, partagés en deux groupes, nous avons pu voir la salle des machines et son environnement. Nous avons bénéficié d’un excellent accueil, notre conférencière et nos guides ont, grâce à leur professionnalisme et leur compétence démystifié un moyen de production d’énergie qui engendre souvent la peur.

La plupart des participants ont ensuite pris un repas en commun au restaurant « Le Goldfish »

(voir album photos Golfech)

Prise d’armes au détachement Air 101 FRANCAZAL :

En ce 28 mars 2010, une prise d’armes scellait la dissolution de l’ESTA 2 E340 au détachement AIR 101 à l’issue de la dernière révision d’un hélicoptère FENNEC sur le site. L’AETA était invitée avec ses drapeaux national et régional. Maxime BADAUD représentait le Président national et, porte-drapeau de l’AETA en assurait le service. Le drapeau régional n’avait pu être récupéré. Le drapeau de la B.A 722 avec sa garde, composée de P141, était également présent.

Cette cérémonie, dernière organisée sur le site,  était empreinte d’une émotion  palpable. Pour beaucoup, dans l’assistance, un symbole disparaît avec la fermeture de ce qui fut la première base aérienne, créée en France en 1934.

Le défilé des personnels de l’ESTA a été survolé par 2 Mirage 2000 de la 5ième  escadre d’ORANGE, base qui désormais va prendre en charge les FENNEC de l’AA. Coïncidence : deux traînées de condensation d’avions de ligne avaient dessiné au-dessus du parking une « croix », symbole bien significatif  en aéronautique.

Dans son discours, le Colonel LE MEUR, Commandant le détachement, a mis en avant la présence du drapeau de la BA722 et des arpètes  en ce sens que la carrière débute pour eux à SAINTES  et se poursuit dans une unité telle que celle qui disparaissait ce jour.

Dans la précédente revue, je vous informais que je vous ferais le compte-rendu du transfert de la stèle et de l’olivier. Malheureusement, faute de véhicule, liée à la situation  du détachement dépendant de la BA118 de Mont de Marsan, ce transfert n’a pu être réalisé. Il est reporté à fin avril.

Le 17 avril, à l’initiative de Jean-Marc DUFOURMANTEL (P58), nous avons eu la possibilité de nous associer à une œuvre de bienfaisance en participant à un dîner-spectacle organisé à Baziège par l’AFSEP (association française des sclérosés en plaque). Merci à tous ceux qui auront pu faire ce petit geste qui permet à ceux qui sont atteints par cette terrible maladie d’espérer des jours meilleurs.

28 mars 2010

Fin de le BA 101 de Francazal

ba101_1

C'est le dernier clap d'un feuilleton à rebondissements. La base aérienne de Francazal sur la disparition de laquelle on spéculait depuis des années, s'apprête à fermer définitivement ses portes. Au 1er août, il n'y aura ni pilote, ni mécano sur la base, sauf quelques hommes chargés des dernières opérations de dissolution avant que terrains et bâtiments ne retournent à l'État et connaissent une nouvelle vocation.

Hier, avait lieu la cérémonie officielle marquant la fermeture des ateliers de maintenance chargés de l'entretien des avions et des hélicoptères. Une unité baptisée Escadron de soutien technique aéronautique qui aura accompagné ainsi jusqu'au bout la destinée de cette base née officiellement en 1934, mais qui avait, depuis longtemps déjà, une activité aéronautique.

Après les terrains de Montaudran chassés sous la pression immobilière, Francazal doit à son tour se trouver une nouvelle vie. On se souviendra tout de même que l'histoire de la base a croisé celles de Saint-Exupéry et de Mermoz après qu'ils eurent participé à l'aventure de Latécoère et de l'Aéropostale.

Les hommes et femmes de Francazal ont reçu leur nouvelle affectation. On a renvoyé sous d'autres cieux les emblématiques Noratlas et Puma qui trônaient à l'entrée comme un rappel permanent à l'histoire. Désormais, une autre bataille est engagée pour tenter de préserver l'avenir de la base et de ses deux cents hectares situés au confluent de trois communes de l'Ouest-toulousain. Un comité de pilotage présidé par le préfet rendra son verdict dans quelques jours. Mais beaucoup considèrent déjà que les bâtiments relèvent d'un patrimoine inaliénable et qu'il faut les sauver.

Zoom

Un entrepôt pour les « Ailes anciennes » ?

Les Ailes anciennes, que préside Jean-François Bruna- Rosso, espèrent hériter d'au moins un hangar de la base. Parvenue au fil des années à rassembler une collection de 85 hélicos, planeurs, avions de chasse et de transport, l'association ne disposera plus au 1er juillet du terrain que lui avait alloué Airbus à titre provisoire avant que soit engagée la construction des hangars de l'A 350. Les vieux appareils pourraient élire domicile à Francazal. C'est du moins ce qu'espère J.-F Bruna-Rosso qui a écrit à Nicolas Sarkozy, lequel a fait suivre au préfet de région. Pour donner du poids à leur initiative, les « Ailes » offrent à leur projet un prolongement pédagogique. Si des ateliers de restauration voient le jour dans les hangars, deux centres de formation seraient créés, l'un orienté vers la peinture avion, l'autre vers la chaudronnerie. Par ailleurs, l'association qui attend la venue du conservateur du musée du Bourget, a une autre idée en tête : accueillir des avions qui dorment dans les réserves du musée parisien.

Mais il y aura toujours des avions

L'armée s'en va, mais le site pourrait trouver une conversion civile à ses activités. C'est ce qu'on peut penser au vu du dossier. Certains élus militent pour le maintien d'une activité aérienne à Francazal. « Ce serait irresponsable de sacrifier le site avec sa piste », rappelle Bernard Keller, maire de Blagnac. Mais la décision rendue début avril, appartient au préfet qui préside le comité de pilotage pour l'avenir de la base.

Les échéances électorales ont retardé toute communication sur un sujet qui prête à controverses où, ni l'armée tenue à sa réserve, ni les collectivités, ne veulent s'exprimer. Alors, quelle solution ? Sans doute s'achemine-t-on vers une structure dédiée à l'aviation d'affaires avec 40 hectares consacrés à des activités tertiaires.

Il s'agit aussi de conserver le bâti existant à des fins civiles pour la maintenance et le parcage avion et hélico. La Direction de l'aviation civile (DAC Sud) travaille dans ce sens. L'État, propriétaire des terrains, par ailleurs actionnaire majoritaire dans le capital de la Société anonyme Toulouse-Blagnac (gestionnaire de l'aéroport), a son mot à dire. Il est le seul capable d'assurer l'exploitation de Francazal. Quoi qu'il en soit, il faudra tenir compte de deux réalités. La première a trait au niveau de pollution du site comme tous les terrains industrialisés autour de Toulouse. Transformer cette emprise de 200 ha en zone d'habitat est impossible sauf à consentir des frais de dépollution sans commune mesure avec le prix du m2 actuel. De même, la présence d'un régiment parachutiste tout proche oblige à conserver la piste de projection de Francazal. L'aéroport de -Blagnac saturé n'est pas en mesure d'absorber en plus cette activité militaire.

Texte source 'La dépêche du midi' 24 mars 2010


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